2. La béquille.

Publié le 3 Mars 2016

Deuxième rendez vous avec ma psy.

Je lui ai parlé du boulot et de mes collègues que j'ai surnommés "Sarkozy" et "Hollande". Ça leur va tellement bien que mes autres collègues ont pris le pli rapidement.

Un peu de N., de mes frangins, de mon enfance.

De mon besoin de calme, de solitude. De mon envie de me retrouver. De mon "moi" d'avant, celui qui se parait de strass et de paillettes... Maintenant, c'est plutôt stress et "larvette"...

Elle ne me dit pas grand chose, me sort que des trucs évident que je sais déjà ou se lance dans des explications comme si elle me prenait pour un bulot cuit.

Le seul truc où elle a réagis, c'est quand je lui ai dit que je devais attirer ou que je devais être attirée par les gens "à réparer".

Pas grand chose de neuf en somme...

Le truc avec les psys, c'est qu'on ne sait pas par quoi, ni où commencer. Genre, tu le fais chronologiquement, en partant de l'enfance? Ou alors tu lui parles des trucs qui t'emmerdent présentement (marrant ce mot...)?

Je sais jamais par où attaquer...

Tiens je me rends compte là, en écrivant que j'ai oublié de lui parler de ma mémoire d'éléphant. J'oublie rien. Tout est sauvegardé. C'est pratique pour plein de choses, ceci dit, parfois, j'aimerai bien que des trucs s’effacent...

Rédigé par SC

Publié dans #Psy

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